Voilà une recette de poisson pour changer, que j'ai trouvée ici.
J'ai ajouté des tomates séchées à la recette parce que j'en avais une boîte ouverte et en guise de chapelure j'ai mis un morceau de baguette de la veille séché au four. Et j'ai mis moins de beurre parce que ça ne me semblait pas nécessaire d'en mettre beaucoup. D'ailleurs je me demande si un filet d'huile d'olive ne suffirait pas?
J'avais environ 500 g de poisson (ce qui fait pour 2 personnes plus quelques restes pour le lendemain midi), mais j'ai fait la quantité indiquée pour 4 personnes et c'était juste bien.
Ingrédients
Pour 500 g de cabillaud
50 g de chorizo
20 g de parmesan
30 g de tomates séchées
25 g de beurre
40 g de chapelure
(c'est marrant ça fait toutes les quantités différentes! Enfin en vrai j'ai mis ça à plus ou moins 10 g près, les quantités exactes c'est pas trop mon truc)
Préparation
Couper le chorizo et les tomates séchées en petits morceaux puis mixer tout ensemble jusqu'à obtenir une consistance de crumble. Cuire le cabillaud rapidement à la poêle (2-3 minutes, sans assaisonnement, le reste donnera suffisamment de goût) puis le mettre dans un plat, ajouter le crumble dessus et mettre 5 minutes au four à 180°. Voilà c'est tout!
Verdict
C'est vraiment très très très très bon, on a adoré! En plus c'est super facile et rapide à faire, je vous la conseille vraiment chaudement. Très très très bon!
lundi 8 décembre 2014
lundi 5 mai 2014
La pâte feuilletée inversée inversée
Bon, donc mon premier essai de pâte feuilletée a été très concluant au niveau du résultat mais beaucoup moins concluant pour ce qui est de la réalisation, qui a été difficile. Je n'ai pas trouvé de beurre de tourage au Makro et je ne vois vraiment pas où en trouver, j'ai donc décidé de mettre en application mon plan B : la pâte feuilletée inversée inversée.
Je voulais d'abord essayer une pâte feuilletée normale mais contrairement à la pâte feuilletée inversée, pour laquelle la même recette circule partout, pour la pâte feuilletée chacun a sa petite recette.
Après quelques recherches j'ai fait les découvertes suivantes :
-La difficulté de la pâte feuilletée normale est que le beurre peut essayer de s'échapper de la pâte, or je n'avais pas du tout rencontré ce problème (forcément puisque le beurre était déjà dehors, mais je veux dire que les 2 pâtes semblaient avoir la même consistance et étaient faciles à travailler).
- Dans la pâte feuilletée normale on utilise du beurre de tourage pur qu'on enferme dans la pâte. Certaines personnes (mais d'autres ne sont pas d'accord) disent qu'on peut remplacer le beurre de tourage par un beurre manié (du beurre auquel on ajoute un peu de farine), ce qui nous ramène à la recette de la pâte feuilletée inversée.
- Dans certaines recettes il y a un peu de beurre dans la pâte, ce qui nous ramène également à la recette de la pâte feuilletée inversée.
- Il ne faut pas faire de tour portefeuille avec la pâte feuilletée normale, ce qui ne nous ramène pas à la recette de la pâte feuilletée inversée. Mais vraiment je ne comprends pas pourquoi on pourrait plier cette pâte en 3 et pas en 4? Franchement qu'est-ce qui peut lui arriver d'affreux?
Tous ces indices pointaient pour moi dans la même direction : essayer de reprendre la recette de la pâte feuilletée inversée avec comme seule différence d'enfermer la première détrempe dans la deuxième plutôt que le contraire.
Résultat
Je ne vais pas vous reraconter toute ma journée mais en gros, ça a très bien été, ma pâte était toute gentille, j'ai fait 2 tours portefeuille comme on dit qu'il ne faut surtout pas faire et j'ai bien sûr perdu de vue le côté de la pliure.
Et tadaaaam :
Ma photo est toute pourrie mais le résultat était parfait, le feuilletage superbe et le bon goût (de beurre) toujours là, "le goût des artères qui se bouchent" comme a dit Gilles.
Remarques
- En relisant la recette en lien du post précédent, je remarque qu'elle parle à un moment de "tapoter la pâte sur le dessus". Dans une autre version de cette recette j'avais lu qu'il fallait la frapper avec le poing et c'est ce que je vous recommande de faire, il faut frapper assez vigoureusement pour abaisser la pâte en répartissant bien le beurre, ça la rend plus facile à étaler après.
- Ce n'est écrit dans aucune recette mais j'utilise un mètre ruban pour repérer où faire les pliures, c'est facile et ça permet de bien plier la pâte à chaque fois.
Je voulais d'abord essayer une pâte feuilletée normale mais contrairement à la pâte feuilletée inversée, pour laquelle la même recette circule partout, pour la pâte feuilletée chacun a sa petite recette.
Après quelques recherches j'ai fait les découvertes suivantes :
-La difficulté de la pâte feuilletée normale est que le beurre peut essayer de s'échapper de la pâte, or je n'avais pas du tout rencontré ce problème (forcément puisque le beurre était déjà dehors, mais je veux dire que les 2 pâtes semblaient avoir la même consistance et étaient faciles à travailler).
- Dans la pâte feuilletée normale on utilise du beurre de tourage pur qu'on enferme dans la pâte. Certaines personnes (mais d'autres ne sont pas d'accord) disent qu'on peut remplacer le beurre de tourage par un beurre manié (du beurre auquel on ajoute un peu de farine), ce qui nous ramène à la recette de la pâte feuilletée inversée.
- Dans certaines recettes il y a un peu de beurre dans la pâte, ce qui nous ramène également à la recette de la pâte feuilletée inversée.
- Il ne faut pas faire de tour portefeuille avec la pâte feuilletée normale, ce qui ne nous ramène pas à la recette de la pâte feuilletée inversée. Mais vraiment je ne comprends pas pourquoi on pourrait plier cette pâte en 3 et pas en 4? Franchement qu'est-ce qui peut lui arriver d'affreux?
Tous ces indices pointaient pour moi dans la même direction : essayer de reprendre la recette de la pâte feuilletée inversée avec comme seule différence d'enfermer la première détrempe dans la deuxième plutôt que le contraire.
Résultat
Je ne vais pas vous reraconter toute ma journée mais en gros, ça a très bien été, ma pâte était toute gentille, j'ai fait 2 tours portefeuille comme on dit qu'il ne faut surtout pas faire et j'ai bien sûr perdu de vue le côté de la pliure.
Et tadaaaam :
Ma photo est toute pourrie mais le résultat était parfait, le feuilletage superbe et le bon goût (de beurre) toujours là, "le goût des artères qui se bouchent" comme a dit Gilles.
Remarques
- En relisant la recette en lien du post précédent, je remarque qu'elle parle à un moment de "tapoter la pâte sur le dessus". Dans une autre version de cette recette j'avais lu qu'il fallait la frapper avec le poing et c'est ce que je vous recommande de faire, il faut frapper assez vigoureusement pour abaisser la pâte en répartissant bien le beurre, ça la rend plus facile à étaler après.
- Ce n'est écrit dans aucune recette mais j'utilise un mètre ruban pour repérer où faire les pliures, c'est facile et ça permet de bien plier la pâte à chaque fois.
jeudi 24 avril 2014
La pâte feuilletée inversée
Ce week-end j'ai tenté la pâte feuilletée maison!
J'ai trouvé cette recette, la pâte feuilletée inversée, qui est très populaire et, paraît-il, plus facile à réaliser que la pâte classique. Le principe c'est qu'au lieu d'enfermer le beurre dans la pâte on enferme la pâte dans le beurre (en fait un mélange de beurre avec un peu de farine). Je n'ai fait que la moitié des quantités pour commencer, ça donne une pâte d'une taille raisonnable, je crois que j'aurais eu plus de mal avec le double.
Je ne vais pas vous réécrire la recette (pour ça voir le lien) mais juste raconter les quelques galères de ma journée pâte feuilletée.
Les ingrédients
- Je n'ai pas trouvé de beurre de tourage ni de l'autre beurre qui est conseillé à la place. J'ai utilisé du beurre normal (et même pire : du beurre premier prix!) et c'est sans doute en partie ce qui m'a causé quelques problèmes...
- D'après ce que j'ai compris la farine que j'utilise habituellement est de la T45 (mais ce n'est pas écrit sur le paquet) et il n'y a au Colruyt que de la farine fermentante, de la farine pour pain (aussi avec levure) et une autre farine que je pense être de la T55 mais je ne suis pas sûre... Donc j'ai décidé de ne pas me prendre la tête et d'utiliser ma farine habituelle, de toute façon je n'ai déjà pas le bon beurre alors tant qu'à faire...
- Je n'ai pas mis de vinaigre parce que je comptais faire la pâte en une journée et la manger le soir-même.
La réalisation
- Ma première détrempe ressemblait à une motte de beurre, sans doute à cause de mon beurre premier prix, et comme cette détrempe est à l'extérieur, ben ma pâte feuilletée ressemblait à une grosse motte de beurre. Heureusement j'ai eu le bon sens de prendre directement 2 feuilles de papier sulfurisé pour l'étaler, sinon je serais sans doute encore en train de nettoyer mon rouleau à pâtisserie... Le problème c'est que mes 2 feuilles étaient trop courtes pour pouvoir avoir un rectangle 3 fois plus long que large, il était seulement 2 fois plus long que large. Pour le premier tour, ça ne me paraissait pas assez long pour faire un tour portefeuille donc j'ai fait un tour normal. Pour les 2 suivants j'ai fait des tours portefeuille, finalement ça allait bien. Et puis j'ai fait un dernier tour normal parce que je commençais à trouver ça amusant et qu'il me semblait que la texture de la pâte s'améliorait légèrement à chaque tour.
- Mercotte semble trouver extrêmement important de mettre le pli toujours du même côté. C'est apparemment une lubie qui se transmet de bouche de pâtissier à oreille de pâtissier depuis des générations. Mais bon, vous savez qu'on ne fait pas gober ça comme ça à un ingénieur et il ne faut pas une minute de réflexion pour comprendre que le côté de la pliure n'a absolument aucune importance. Et une fois lancée dans ma pâte j'avais d'autres soucis que le côté de la pliure, je n'y ai plus du tout pensé. Comme j'ai finalement fait 4 tours il n'y a qu'une chance sur 8 pour que je l'aie mise chaque fois du même côté.
- Avec ma pâte j'ai fait des feuilletés apéritif, je voulais faire des torsades mais comme ma pâte était très collante j'ai préféré faire le moins de manipulations possibles donc j'ai tartiné une moitié avec une sorte de tapenade de tomates puis j'ai plié l'autre moitié dessus et j'ai coupé en bandes. Et je n'ai pas su l'étaler très fin, de nouveau à cause de la taille de mon papier sulfurisé (j'aurais pu l'étaler en 2 fois mais à ce stade j'en avais un peu marre).
Le résultat
Après le deuxième tour je galérais tellement avec ma motte de beurre que j'ai envoyé Gilles au match acheter une pâte feuilletée Herta, histoire d'être sûre d'avoir quelque chose à servir à nos invités. Et puis j'ai quand-même fini ma pâte mais en l'enfournant je me demandais si ce serait comestible...
Et finalement, après 15 minutes de cuisson :
Magnifique!
Effectivement ça n'a rien à voir avec celle du commerce, la photo ne lui rend pas du tout justice, le feuilletage était incroyable! C'est délicieux mais le goût de beurre est très très présent, peut-être même un peu trop, c'est quand-même assez lourd en fait...
Je trouve ça triste que j'aie mangé tellement de soi-disant pâtes feuilletées industrielles et insipides que le goût de la vraie pâte feuilletée au beurre me semble bizarre. Mais je suis enchantée et je vais en refaire, c'est sûr!
Le prochain essai
Ma pâte feuilletée était délicieuse et je veux en refaire, mais cette recette avec ce beurre ça ne va pas. Donc pour la prochaine fois soit je trouve du beurre de tourage (je vais aller voir au Makro, à mon avis le seul espoir) soit j'essaie une pâte feuilletée classique, avec le beurre à l'intérieur. J'ai même une petite idée : reprendre exactement la même recette mais en inversant les détrempes. Une pâte feuilletée inversée inversée en fait!
La suite au prochain épisode.
J'ai trouvé cette recette, la pâte feuilletée inversée, qui est très populaire et, paraît-il, plus facile à réaliser que la pâte classique. Le principe c'est qu'au lieu d'enfermer le beurre dans la pâte on enferme la pâte dans le beurre (en fait un mélange de beurre avec un peu de farine). Je n'ai fait que la moitié des quantités pour commencer, ça donne une pâte d'une taille raisonnable, je crois que j'aurais eu plus de mal avec le double.
Je ne vais pas vous réécrire la recette (pour ça voir le lien) mais juste raconter les quelques galères de ma journée pâte feuilletée.
Les ingrédients
- Je n'ai pas trouvé de beurre de tourage ni de l'autre beurre qui est conseillé à la place. J'ai utilisé du beurre normal (et même pire : du beurre premier prix!) et c'est sans doute en partie ce qui m'a causé quelques problèmes...
- D'après ce que j'ai compris la farine que j'utilise habituellement est de la T45 (mais ce n'est pas écrit sur le paquet) et il n'y a au Colruyt que de la farine fermentante, de la farine pour pain (aussi avec levure) et une autre farine que je pense être de la T55 mais je ne suis pas sûre... Donc j'ai décidé de ne pas me prendre la tête et d'utiliser ma farine habituelle, de toute façon je n'ai déjà pas le bon beurre alors tant qu'à faire...
- Je n'ai pas mis de vinaigre parce que je comptais faire la pâte en une journée et la manger le soir-même.
La réalisation
- Ma première détrempe ressemblait à une motte de beurre, sans doute à cause de mon beurre premier prix, et comme cette détrempe est à l'extérieur, ben ma pâte feuilletée ressemblait à une grosse motte de beurre. Heureusement j'ai eu le bon sens de prendre directement 2 feuilles de papier sulfurisé pour l'étaler, sinon je serais sans doute encore en train de nettoyer mon rouleau à pâtisserie... Le problème c'est que mes 2 feuilles étaient trop courtes pour pouvoir avoir un rectangle 3 fois plus long que large, il était seulement 2 fois plus long que large. Pour le premier tour, ça ne me paraissait pas assez long pour faire un tour portefeuille donc j'ai fait un tour normal. Pour les 2 suivants j'ai fait des tours portefeuille, finalement ça allait bien. Et puis j'ai fait un dernier tour normal parce que je commençais à trouver ça amusant et qu'il me semblait que la texture de la pâte s'améliorait légèrement à chaque tour.
- Mercotte semble trouver extrêmement important de mettre le pli toujours du même côté. C'est apparemment une lubie qui se transmet de bouche de pâtissier à oreille de pâtissier depuis des générations. Mais bon, vous savez qu'on ne fait pas gober ça comme ça à un ingénieur et il ne faut pas une minute de réflexion pour comprendre que le côté de la pliure n'a absolument aucune importance. Et une fois lancée dans ma pâte j'avais d'autres soucis que le côté de la pliure, je n'y ai plus du tout pensé. Comme j'ai finalement fait 4 tours il n'y a qu'une chance sur 8 pour que je l'aie mise chaque fois du même côté.
- Avec ma pâte j'ai fait des feuilletés apéritif, je voulais faire des torsades mais comme ma pâte était très collante j'ai préféré faire le moins de manipulations possibles donc j'ai tartiné une moitié avec une sorte de tapenade de tomates puis j'ai plié l'autre moitié dessus et j'ai coupé en bandes. Et je n'ai pas su l'étaler très fin, de nouveau à cause de la taille de mon papier sulfurisé (j'aurais pu l'étaler en 2 fois mais à ce stade j'en avais un peu marre).
Le résultat
Après le deuxième tour je galérais tellement avec ma motte de beurre que j'ai envoyé Gilles au match acheter une pâte feuilletée Herta, histoire d'être sûre d'avoir quelque chose à servir à nos invités. Et puis j'ai quand-même fini ma pâte mais en l'enfournant je me demandais si ce serait comestible...
Et finalement, après 15 minutes de cuisson :
Magnifique!
Effectivement ça n'a rien à voir avec celle du commerce, la photo ne lui rend pas du tout justice, le feuilletage était incroyable! C'est délicieux mais le goût de beurre est très très présent, peut-être même un peu trop, c'est quand-même assez lourd en fait...
Je trouve ça triste que j'aie mangé tellement de soi-disant pâtes feuilletées industrielles et insipides que le goût de la vraie pâte feuilletée au beurre me semble bizarre. Mais je suis enchantée et je vais en refaire, c'est sûr!
Le prochain essai
Ma pâte feuilletée était délicieuse et je veux en refaire, mais cette recette avec ce beurre ça ne va pas. Donc pour la prochaine fois soit je trouve du beurre de tourage (je vais aller voir au Makro, à mon avis le seul espoir) soit j'essaie une pâte feuilletée classique, avec le beurre à l'intérieur. J'ai même une petite idée : reprendre exactement la même recette mais en inversant les détrempes. Une pâte feuilletée inversée inversée en fait!
La suite au prochain épisode.
lundi 10 mars 2014
Astuce : la chapelure japonaise
Vous avez certainement déjà entendu parler du panko, appelé aussi la chapelure japonaise. Dernièrement j'ai fait quelques fois du poulet pané et des cordons bleus, un peu fastidieux à faire mais super bons, et j'ai essayé de remplacer la chapelure classique (càd achetée toute faite, je ne la fais pas moi-même) par du panko. J'ai fait le test avec du poulet pané.
Bonne nouvelle, on en trouve au Colruyt, mais pas au rayon farines et chapelure, il faut aller au rayon produits asiatiques (merci à la dame qui me l'a indiquée, je ne l'aurais jamais trouvée sinon).
La composition : (bon j'ai écrit ce billet en draft il y a des semaines en me disant que je le publierais quand j'aurais regardé les compositions mais je ne l'ai toujours pas fait donc tant pis, je publie) En gros d'après ce dont je me souviens, c'était assez simple et sans trucs chimiques suspects.
La préparation : le panko est composé de sorte de flocons, plus grands et plus légers que les grains de chapelure, ce qui le rend à mon avis un peu plus facile à utiliser. Avec la chapelure j'avais l'habitude de paner en passant les morceaux de poulet dans la farine, puis l'oeuf battu, la chapelure, puis de nouveau oeuf battu et chapelure. C'est assez long et crasse à faire mais ça donne un meilleur résultat. Pour mon premier essai avec le panko j'ai essayé des morceaux panés normalement et panés double.
La cuisson : je cuis les morceaux de poulet pané à la poêle avec pas mal de beurre, il n'y a pas de différence entre la chapelure et le panko.
La dégustation : victoire incontestable et à l'unanimité des juges pour le panko! Il donne une panure plus épaisse, plus moëlleuse et meilleure que la chapelure normale. Et les morceaux panés avec une seule couche sont déjà très bien donc il ne faut plus s'ennuyer à en faire 2.
Donc chez nous le panko est adopté et adieu la chapelure classique.
(cela dit, je suis sûre que de la vraie chapelure faite maison doit être encore meilleure mais je n'ai pas encore eu le courage d'en faire)
Bonne nouvelle, on en trouve au Colruyt, mais pas au rayon farines et chapelure, il faut aller au rayon produits asiatiques (merci à la dame qui me l'a indiquée, je ne l'aurais jamais trouvée sinon).
La composition : (bon j'ai écrit ce billet en draft il y a des semaines en me disant que je le publierais quand j'aurais regardé les compositions mais je ne l'ai toujours pas fait donc tant pis, je publie) En gros d'après ce dont je me souviens, c'était assez simple et sans trucs chimiques suspects.
La préparation : le panko est composé de sorte de flocons, plus grands et plus légers que les grains de chapelure, ce qui le rend à mon avis un peu plus facile à utiliser. Avec la chapelure j'avais l'habitude de paner en passant les morceaux de poulet dans la farine, puis l'oeuf battu, la chapelure, puis de nouveau oeuf battu et chapelure. C'est assez long et crasse à faire mais ça donne un meilleur résultat. Pour mon premier essai avec le panko j'ai essayé des morceaux panés normalement et panés double.
La cuisson : je cuis les morceaux de poulet pané à la poêle avec pas mal de beurre, il n'y a pas de différence entre la chapelure et le panko.
La dégustation : victoire incontestable et à l'unanimité des juges pour le panko! Il donne une panure plus épaisse, plus moëlleuse et meilleure que la chapelure normale. Et les morceaux panés avec une seule couche sont déjà très bien donc il ne faut plus s'ennuyer à en faire 2.
Donc chez nous le panko est adopté et adieu la chapelure classique.
(cela dit, je suis sûre que de la vraie chapelure faite maison doit être encore meilleure mais je n'ai pas encore eu le courage d'en faire)
mercredi 18 décembre 2013
Super cake marbré
Je n'ai jamais été intéressée par la préparation d'un cake marbré parce que la petite paresseuse en moi n'aime pas l'idée de faire 2 pâtes pour obtenir un seul cake. Et puis c'est toujours la partie au chocolat qui est meilleure alors autant faire un cake au chocolat.
Mais quand j'ai vu celui-ci sur mon blog préféré, il m'a tout de suite tentée. En plus les 2 pâtes sont au vrai chocolat et quand je l'ai montré à Gilles il a été très enthousiaste (et il a directement eu l'idée d'utiliser 2 formes différentes, une pour chaque moitié de cake).
Donc ce week-end on a tenté la recette et voilà le résultat :
Bon ce n'est pas aussi bien que ce que j'avais espéré mais c'est quand-même cool. Et surtout c'est vraiment super bon, le noir goûte bien le chocolat (et n'est pas trop cuit) et le blanc est super möelleux. On pensait qu'on aurait au milieu du cake un tranche avec une étoile d'un côté et un coeur de l'autre mais Gilles a coupé juste à l'endroit de la transition!
Je n'ai cuit le premier cake que 40 minutes et le deuxième 35. J'ai utilisé du sucre normal (est-ce que ce qu'elle appelle du sucre blond c'est de la cassonnade blonde? J'avais la flemme de chercher donc j'ai mis du sucre normal). J'avais peur de ne pas avoir suffisamment de pâte blanche donc j'ai un peu augmenté les proportions (160-170 g au lieu de 140 pour la même quantité d'oeufs) et c'était encore un peu juste.
Le seul problème de cette recette c'est la vaisselle entre les 2 cakes, l'avantage c'est toutes les chutes de cake à grignoter! (j'ai aussi essayé de faire des cake pops avec mais ça a été un peu catastrophique)
En tout cas j'adore cette recette et j'ai demandé à papa Noël un moule à cake en silicone parce que beurrer un moule au XXIe siècle, c'est n'importe quoi.
Mais quand j'ai vu celui-ci sur mon blog préféré, il m'a tout de suite tentée. En plus les 2 pâtes sont au vrai chocolat et quand je l'ai montré à Gilles il a été très enthousiaste (et il a directement eu l'idée d'utiliser 2 formes différentes, une pour chaque moitié de cake).
Donc ce week-end on a tenté la recette et voilà le résultat :
Bon ce n'est pas aussi bien que ce que j'avais espéré mais c'est quand-même cool. Et surtout c'est vraiment super bon, le noir goûte bien le chocolat (et n'est pas trop cuit) et le blanc est super möelleux. On pensait qu'on aurait au milieu du cake un tranche avec une étoile d'un côté et un coeur de l'autre mais Gilles a coupé juste à l'endroit de la transition!
Je n'ai cuit le premier cake que 40 minutes et le deuxième 35. J'ai utilisé du sucre normal (est-ce que ce qu'elle appelle du sucre blond c'est de la cassonnade blonde? J'avais la flemme de chercher donc j'ai mis du sucre normal). J'avais peur de ne pas avoir suffisamment de pâte blanche donc j'ai un peu augmenté les proportions (160-170 g au lieu de 140 pour la même quantité d'oeufs) et c'était encore un peu juste.
Le seul problème de cette recette c'est la vaisselle entre les 2 cakes, l'avantage c'est toutes les chutes de cake à grignoter! (j'ai aussi essayé de faire des cake pops avec mais ça a été un peu catastrophique)
En tout cas j'adore cette recette et j'ai demandé à papa Noël un moule à cake en silicone parce que beurrer un moule au XXIe siècle, c'est n'importe quoi.
jeudi 12 décembre 2013
Restaurant : L'Amandier
Je me suis dit récemment que ce serait une bonne idée de parler ici de restaurants. Gilles et moi on est toujours partants pour un petit resto et toujours prêts à en découvrir de nouveaux et je crois qu'on est pas les seuls. Donc voilà je propose de faire des posts sur les restos qu'on connaît et je vais commencer avec L'Amandier, à Genval, essayé récemment à l'occasion de l'anniversaire de Patrice.
C'est un restaurant français, calme, joli, élégant, un peu chic (bon à part le menu présenté sur une feuille de papier pliée en cocotte! Très mauvaise idée.) mais pas guindé. Je voulais donner mon impression sur chaque plat de notre menu mais je vois que le menu a changé donc je ne retrouve plus l'intitulé exact de ce que nous avons mangé. Bon je vais essayer de m'en souvenir mais ce sera moins précis.
Nous avons pris le menu quintessence, à 70€ sans vin et 101€ avec.
La première entrée : une association classique de saumon fumé, crevettes grises et avocat, il y avait aussi une sorte d'espuma à la bergamote et d'autres petites choses. C'était très bon et très intéressant, frais et plein de saveurs différentes, on a beaucoup aimé. Comme Nanh et Pat l'avaient lu dans des critiques sur internet, ils ont la main très légère sur les épices et moi j'ai vraiment adoré ça, on retrouve le goût des bons produits sans être agressé par l'assaisonnement. Et rien n'est jamais trop salé, le bonheur.
La deuxième entrée : une grosse saint-jacques avec une mousse de foie gras, une crème de chataîgne et un peu de lard grillé. J'ai rarement, très très rarement, mangé quelque chose d'aussi bon! L'association était juste parfaite et c'était incroyablement délicieux. Je crois qu'à chaque bouchée j'ai dit "Mmmmmmmh c'est trooooooop boooooooon". La mousse de foie gras est très chouette aussi parce que ça donne le bon goût du foie gras sans son côté écoeurant.
La troisième entrée : une langoustine avec une vinaigrette à l'aneth et une petite gaufre à l'aneth. La gaufre était sucrée, ce qui était surprenant mais plutôt bon. C'est la seule fois où ils n'ont pas réussi l'assaisonnement : il y avait trop d'aneth, on ne goûtait que ça. Mais c'était pas mal quand-même.
La quatrième entrée (ou le premier plat?) : des cuisses de grenouilles avec du quinoa et une émulsion verte, je ne sais plus à quoi. Un plat très doux, même très légèrement sucré, qui manquait peut-être un peu de peps mais que j'ai trouvé très bon. C'est aussi parce que j'adore le quinoa et je n'en mange presque jamais... Les garçons ont un peu moins aimé ce plat d'ailleurs.
Le plat : un filet de biche avec une sauce aux agrumes et des légumes d'automne. Clairement le moins bon plat de la soirée. La biche était mal cuite, sèche et un peu brûlée, la sauce était bonne mais très banale et à part les champignons des bois, délicieux, les autres accompagnements n'étaient pas terribles. Je pense qu'on a tous été déçu par ce plat.
Le pré dessert : là je me souviens d'une mousse au chocolat blanc mais je ne sais plus ce qu'il y avait d'autre. C'était plutôt bon mais apparemment ça ne m'a pas vraiment marquée...
Le premier dessert : des cannelloni de mangue avec d'autres fruits, du sucre qui pétille et d'autres trucs. Simple mais bon et frais.
Le deuxième dessert : une forêt noire revisitée. La mousse au chocolat et les morceaux de chocolat étaient très bons mais la génoise trop sèche et fade. J'ai détesté la praline surprise au thé mais le sorbet à la cerise était très bon (alors que je n'aime pas le sorbet en général).
Les mignardises : bonnes sans plus mais ce qui était chouette c'est qu'ils viennent avec le chariot et on peut chacun choisir celles qu'on veut.
Les vins : les autres ont pris le menu avec vins et ils ne les ont pas trouvés terribles. Je pense qu'on s'attend à beaucoup mieux dans ce genre de restaurant.
Bon quand je vois tout ce que j'ai écrit (et donc tout ce qu'on a mangé) (mais les assiettes sont petites, on a tout mangé sans problème) je dirais que dans l'ensemble le rapport qualité-prix est intéressant. On est resté un peu sceptique à cause de la biche et de la différence de qualité des différents plats mais on a quand-même très bien mangé.
Moi j'y serais retournée rien que pour cette entrée avec la saint-jacques mais je vois qu'elle n'est plus au menu... J'espère qu'ils vont la remettre un jour!
C'est un restaurant français, calme, joli, élégant, un peu chic (bon à part le menu présenté sur une feuille de papier pliée en cocotte! Très mauvaise idée.) mais pas guindé. Je voulais donner mon impression sur chaque plat de notre menu mais je vois que le menu a changé donc je ne retrouve plus l'intitulé exact de ce que nous avons mangé. Bon je vais essayer de m'en souvenir mais ce sera moins précis.
Nous avons pris le menu quintessence, à 70€ sans vin et 101€ avec.
La première entrée : une association classique de saumon fumé, crevettes grises et avocat, il y avait aussi une sorte d'espuma à la bergamote et d'autres petites choses. C'était très bon et très intéressant, frais et plein de saveurs différentes, on a beaucoup aimé. Comme Nanh et Pat l'avaient lu dans des critiques sur internet, ils ont la main très légère sur les épices et moi j'ai vraiment adoré ça, on retrouve le goût des bons produits sans être agressé par l'assaisonnement. Et rien n'est jamais trop salé, le bonheur.
La deuxième entrée : une grosse saint-jacques avec une mousse de foie gras, une crème de chataîgne et un peu de lard grillé. J'ai rarement, très très rarement, mangé quelque chose d'aussi bon! L'association était juste parfaite et c'était incroyablement délicieux. Je crois qu'à chaque bouchée j'ai dit "Mmmmmmmh c'est trooooooop boooooooon". La mousse de foie gras est très chouette aussi parce que ça donne le bon goût du foie gras sans son côté écoeurant.
La troisième entrée : une langoustine avec une vinaigrette à l'aneth et une petite gaufre à l'aneth. La gaufre était sucrée, ce qui était surprenant mais plutôt bon. C'est la seule fois où ils n'ont pas réussi l'assaisonnement : il y avait trop d'aneth, on ne goûtait que ça. Mais c'était pas mal quand-même.
La quatrième entrée (ou le premier plat?) : des cuisses de grenouilles avec du quinoa et une émulsion verte, je ne sais plus à quoi. Un plat très doux, même très légèrement sucré, qui manquait peut-être un peu de peps mais que j'ai trouvé très bon. C'est aussi parce que j'adore le quinoa et je n'en mange presque jamais... Les garçons ont un peu moins aimé ce plat d'ailleurs.
Le plat : un filet de biche avec une sauce aux agrumes et des légumes d'automne. Clairement le moins bon plat de la soirée. La biche était mal cuite, sèche et un peu brûlée, la sauce était bonne mais très banale et à part les champignons des bois, délicieux, les autres accompagnements n'étaient pas terribles. Je pense qu'on a tous été déçu par ce plat.
Le pré dessert : là je me souviens d'une mousse au chocolat blanc mais je ne sais plus ce qu'il y avait d'autre. C'était plutôt bon mais apparemment ça ne m'a pas vraiment marquée...
Le premier dessert : des cannelloni de mangue avec d'autres fruits, du sucre qui pétille et d'autres trucs. Simple mais bon et frais.
Le deuxième dessert : une forêt noire revisitée. La mousse au chocolat et les morceaux de chocolat étaient très bons mais la génoise trop sèche et fade. J'ai détesté la praline surprise au thé mais le sorbet à la cerise était très bon (alors que je n'aime pas le sorbet en général).
Les mignardises : bonnes sans plus mais ce qui était chouette c'est qu'ils viennent avec le chariot et on peut chacun choisir celles qu'on veut.
Les vins : les autres ont pris le menu avec vins et ils ne les ont pas trouvés terribles. Je pense qu'on s'attend à beaucoup mieux dans ce genre de restaurant.
Bon quand je vois tout ce que j'ai écrit (et donc tout ce qu'on a mangé) (mais les assiettes sont petites, on a tout mangé sans problème) je dirais que dans l'ensemble le rapport qualité-prix est intéressant. On est resté un peu sceptique à cause de la biche et de la différence de qualité des différents plats mais on a quand-même très bien mangé.
Moi j'y serais retournée rien que pour cette entrée avec la saint-jacques mais je vois qu'elle n'est plus au menu... J'espère qu'ils vont la remettre un jour!
dimanche 10 novembre 2013
soupe de cefeuil
ingrédients:
- 2 petits oignons
- 2 petites pdt
- 1 courgette
- un énorme botte de cerfeuil
faire revenir oignon, ajouter la courgette et les pdt coupes en cubes (des gros pour les courgettes, des tout petits pour les pdt), faire revenir 3-5 min. Ajouter 1L d'eau, un cube de bouillon de poule (non dégraissé). Faire bouillir 10 bonnes minutes. Rajouter le cerfeuil lavé et coupé (je prends toute le botte et je l'émince avec un grand couteau). Laisser encore cuire 10-15 min, passer au mixer (j'utilise un vrai robot mixer pas un mix-soupe parce que je trouve la soupe moins lisse au mix-soupe). Saler et poivrer si nécessaire.
Je trouve le cerfeuil au marche surtout en Octobre/Novembre, c'est donc pil poil comme soupe d'automne
- 2 petits oignons
- 2 petites pdt
- 1 courgette
- un énorme botte de cerfeuil
faire revenir oignon, ajouter la courgette et les pdt coupes en cubes (des gros pour les courgettes, des tout petits pour les pdt), faire revenir 3-5 min. Ajouter 1L d'eau, un cube de bouillon de poule (non dégraissé). Faire bouillir 10 bonnes minutes. Rajouter le cerfeuil lavé et coupé (je prends toute le botte et je l'émince avec un grand couteau). Laisser encore cuire 10-15 min, passer au mixer (j'utilise un vrai robot mixer pas un mix-soupe parce que je trouve la soupe moins lisse au mix-soupe). Saler et poivrer si nécessaire.
Je trouve le cerfeuil au marche surtout en Octobre/Novembre, c'est donc pil poil comme soupe d'automne
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