jeudi 9 juin 2016

Canelés

Allez, je continue sur ma lancée avec les fameux canelés de Braine!

Depuis qu'une collègue, que je ne remercierai jamais assez (ou pas en fait, vu la note calorique et le côté addictif de ces trucs), m'a fait goûter mon premier canelé il y a 2 ans, j'ai rebaptisé ma cuisine l'usine à canelés. Donc voilà comment je les fais.

Recette

J'ai simplement pris la recette de marmiton, qui me semblait bien. Mais je l'ai évidemment modifiée. Parce que la première fois que j'ai fait des canelés je n'avais que 2 oeufs sous la main, j'ai zappé les 2 jaunes (il fallait 2 oeufs + 2 jaunes). Et c'était très bien donc j'ai continué comme ça. Puis un jour j'ai voulu essayer en ajoutant ces 2 jaunes, mais comme je me suis dit que ce serait bien d'avoir 3 blancs pour faire des macarons plus tard, j'ai mis 3 jaunes et c'était pas terrible, ça faisait un peu omelette. Donc je suis retournée à juste 2 oeufs entiers et c'est très bien comme ça et après on peut dire qu'on fait des canelés light, c'est encore mieux.

Pour le rhum, je mets du Saint James blanc, il est bien parfumé et donne un bon petit goût. J'essaie de convaincre Gilles que ce serait encore meilleur avec du brun mais il ne m'a pas encore laissée utiliser ses précieuses bouteilles. Mais c'est vrai qu'avec mon dosage à la Maïté et les quantités parfois industrielles, la bouteille n'en sort pas intacte...

Ingrédients

Pour entre 12 et 16 canelés (par je ne sais quel mystère j'ai une grande variation du nombre de canelés pour exactement les mêmes ingrédients...)

500 ml de lait (1/2 écrémé pour moi parce que c'est ce qu'on achète)
2 oeufs
200 g de sucre
100 g de farine
25 g de beurre
une bonne rasade rhum + encore un petit peu + encore quelques glouglous (encore un peu, ne soyez pas radins quoi!)
une gousse de vanille (je remplace plutôt un peu de sucre par du sucre vanillé)

Préparation

Faire chauffer le lait avec le beurre et la gousse de vanille. Fouetter ensemble les autres ingrédients et ajouter le lait chaud. En gros il faut que tout soit bien mélangé.
Il faut laisser reposer la pâte 24h avant de la cuire, je le fais en général mais honnêtement il m'est arrivé de cuire les canelés tout de suite et ils ne se sont pas transformés en Gremlins...

Cuisson

Alors autant la préparation est super facile, autant la cuisson peut être compliquée. Si vous cherchez des recettes de canelés, vous allez voir beaucoup de temps et de températures de cuisson différents. Néanmoins tout le monde est d'accord pour dire qu'ils doivent cuire longtemps et en 2 fois.
Les vrais canelés sont plutôt secs à l'intérieur mais moi je les préfère plus humides donc je les cuis un peu moins. Après plusieurs essais j'ai fini par établir la cuisson qui convient avec mon four, mes moules et le karma de ma cuisine : 15 minutes à 200° puis 1h05 à 180°.

Pour les moules, j'ai commencé avec des moules en silicone, ça fonctionne bien mais attention ils ne supportent généralement pas plus de 200° et au bout d'un moment ils ne sont plus vraiment anti-adhésifs (je dois retourner la cavité pour sortir le canelé). Puis j'ai reçu et ensuite acheté des vrais moules de Bordeaux, les canelés cuisent un peu mieux dedans et ils auront certainement une durée de vie beaucoup plus longue. Et ils sont beaucoup plus jolis! J'utilise un spray de démoulage que j'achète chez Alice Délice et souvent ils se démoulent très bien mais parfois il faut un peu insister. Ceux de la marque Baillardran ont un revêtement anti-adhésif qui est super mais j'ai peur qu'il se dégrade avec le temps. Dernière chose : ces moules ne se lavent pas, il faut les frotter avec un chiffon, ce qui n'est pas la partie la plus amusante...

N'hésitez pas aussi à lire les conseils de Bernard. Si j'ai un jour un four qui monte à 275°, j'essayerai sa recette.


Conservation

Ne les goûtez pas à la sortie du four, même si c'est tentant, les canelés sont bien meilleurs froids. Je les conserve au frigo, même si dans les boulangeries à Bordeaux ils les gardent à température ambiante, moi je les préfère bien frais. En tout cas ne les couvrez pas, ils ramolliraient.

Et un excellent conseil, entendu dans l'émission "Les carnets de Julie", qui demandait à un spécialiste comment conserver des canelés : "Ben si vous avez fait des canelés et qu'il y en a encore 3 jours après, c'est qu'ils n'étaient pas bons."
En ce qui me concerne je pense avoir fait des centaines de canelés et je confirme que pas un seul n'a survécu 3 jours!

mercredi 8 juin 2016

Moussaka

Houlala, je ne pensais pas que le dernier article datait autant! On se réveille.

Allez voilà une recette de moussaka que j'ai essayée cette semaine. Je n'avais pas fait de moussaka depuis très longtemps (parce que mon dernier essai n'était pas terrible) et j'ai eu envie d'essayer la recette de Bernard.

Recette

C'est donc par ici : http://www.lacuisinedebernard.com/2013/07/la-moussaka-grecque.html

Bien que j'adore le blog de Bernard et que je fais confiance à ses recettes, je n'ai pas pu m'empêcher de faire quelques modifications, que voici :

  • J'ai pris du haché porc et boeuf, parce que je n'avais pas envie (ni vraiment le temps) de hacher de l'agneau. Je trouve que ça fonctionne très bien.
  • J'épluche les tomates crues, c'est plus simple et rapide. Par contre j'ai eu la flemme de les épépiner et je l'ai regretté, la sauce était (évidemment vous allez me dire) trop liquide. La prochaine fois je ferai un effort...
  • Pour les aubergines, je les coupe en grosses rondelles, je mets un peu d'huile d'olive au pinceau (d'un seul côté, ça suffit) puis je les mets cuire au four, c'est plus simple et tout aussi efficace.
  • Pour la sauce blanche je la fais dans mon saucier, c'est plus simple aussi, et ça ne me tentait pas de mettre un oeuf dedans donc je ne l'ai pas fait. Mais je n'ai pas résisté à mettre de l'emmental râpé dedans et au-dessus. Définitivement une amélioration!
  • Et je ne m'amuse pas à enlever les oignons de la poêle puis les y remettre. Faut pas déconner.
En gros j'ai suivi la recette quasiment à la lettre!

Résultat
 

Je voulais faire une photo mais le truc n'était vraiment pas présentable du tout, rapport aux tomates pas épépinées mais c'était vraiment très très bon. Ne lésinez pas sur la cannelle, ça donne un super goût. Comme il n'y a pas de pommes de terre, on en mange facilement beaucoup, mais ça tombe bien, les proportions sont généreuses! J'ai fait la moitié de la recette et Gilles et moi on a fait 2 repas.

lundi 8 décembre 2014

Cabillaud en croûte de chorizo

Voilà une recette de poisson pour changer, que j'ai trouvée ici.
J'ai ajouté des tomates séchées à la recette parce que j'en avais une boîte ouverte et en guise de chapelure j'ai mis un morceau de baguette de la veille séché au four. Et j'ai mis moins de beurre parce que ça ne me semblait pas nécessaire d'en mettre beaucoup. D'ailleurs je me demande si un filet d'huile d'olive ne suffirait pas?
J'avais environ 500 g de poisson (ce qui fait pour 2 personnes plus quelques restes pour le lendemain midi), mais j'ai fait la quantité indiquée pour 4 personnes et c'était juste bien.

Ingrédients
Pour 500 g de cabillaud
50 g de chorizo
20 g de parmesan
30 g de tomates séchées
25 g de beurre
40 g de chapelure

(c'est marrant ça fait toutes les quantités différentes! Enfin en vrai j'ai mis ça à plus ou moins 10 g près, les quantités exactes c'est pas trop mon truc)

Préparation
Couper le chorizo et les tomates séchées en petits morceaux puis mixer tout ensemble jusqu'à obtenir une consistance de crumble. Cuire le cabillaud rapidement à la poêle (2-3 minutes, sans assaisonnement, le reste donnera suffisamment de goût) puis le mettre dans un plat, ajouter le crumble dessus et mettre 5 minutes au four à 180°. Voilà c'est tout!

Verdict
C'est vraiment très très très très bon, on a adoré! En plus c'est super facile et rapide à faire, je vous la conseille vraiment chaudement. Très très très bon!

lundi 5 mai 2014

La pâte feuilletée inversée inversée

Bon, donc mon premier essai de pâte feuilletée a été très concluant au niveau du résultat mais beaucoup moins concluant pour ce qui est de la réalisation, qui a été difficile. Je n'ai pas trouvé de beurre de tourage au Makro et je ne vois vraiment pas où en trouver, j'ai donc décidé de mettre en application mon plan B : la pâte feuilletée inversée inversée.

Je voulais d'abord essayer une pâte feuilletée normale mais contrairement à la pâte feuilletée inversée, pour laquelle la même recette circule partout, pour la pâte feuilletée chacun a sa petite recette.

Après quelques recherches j'ai fait les découvertes suivantes :

-La difficulté de la pâte feuilletée normale est que le beurre peut essayer de s'échapper de la pâte, or je n'avais pas du tout rencontré ce problème (forcément puisque le beurre était déjà dehors, mais je veux dire que les 2 pâtes semblaient avoir la même consistance et étaient faciles à travailler).

- Dans la pâte feuilletée normale on utilise du beurre de tourage pur qu'on enferme dans la pâte. Certaines personnes (mais d'autres ne sont pas d'accord) disent qu'on peut remplacer le beurre de tourage par un beurre manié (du beurre auquel on ajoute un peu de farine), ce qui nous ramène à la recette de la pâte feuilletée inversée.

- Dans certaines recettes il y a un peu de beurre dans la pâte, ce qui nous ramène également à la recette de la pâte feuilletée inversée.

- Il ne faut pas faire de tour portefeuille avec la pâte feuilletée normale, ce qui ne nous ramène pas à la recette de la pâte feuilletée inversée. Mais vraiment je ne comprends pas pourquoi on pourrait plier cette pâte en 3 et pas en 4? Franchement qu'est-ce qui peut lui arriver d'affreux?

Tous ces indices pointaient pour moi dans la même direction : essayer de reprendre la recette de la pâte feuilletée inversée avec comme seule différence d'enfermer la première détrempe dans la deuxième plutôt que le contraire.

Résultat

Je ne vais pas vous reraconter toute ma journée mais en gros, ça a très bien été, ma pâte était toute gentille, j'ai fait 2 tours portefeuille comme on dit qu'il ne faut surtout pas faire et j'ai bien sûr perdu de vue le côté de la pliure.
Et tadaaaam :


Ma photo est toute pourrie mais le résultat était parfait, le feuilletage superbe et le bon goût (de beurre) toujours là, "le goût des artères qui se bouchent" comme a dit Gilles.

Remarques

- En relisant la recette en lien du post précédent, je remarque qu'elle parle à un moment de "tapoter la pâte sur le dessus". Dans une autre version de cette recette j'avais lu qu'il fallait la frapper avec le poing et c'est ce que je vous recommande de faire, il faut frapper assez vigoureusement pour abaisser la pâte en répartissant bien le beurre, ça la rend plus facile à étaler après.

- Ce n'est écrit dans aucune recette mais j'utilise un mètre ruban pour repérer où faire les pliures, c'est facile et ça permet de bien plier la pâte à chaque fois.

jeudi 24 avril 2014

La pâte feuilletée inversée

Ce week-end j'ai tenté la pâte feuilletée maison!
J'ai trouvé cette recette, la pâte feuilletée inversée, qui est très populaire et, paraît-il, plus facile à réaliser que la pâte classique. Le principe c'est qu'au lieu d'enfermer le beurre dans la pâte on enferme la pâte dans le beurre (en fait un mélange de beurre avec un peu de farine). Je n'ai fait que la moitié des quantités pour commencer, ça donne une pâte d'une taille raisonnable, je crois que j'aurais eu plus de mal avec le double.

Je ne vais pas vous réécrire la recette (pour ça voir le lien) mais juste raconter les quelques galères de ma journée pâte feuilletée.

Les ingrédients

- Je n'ai pas trouvé de beurre de tourage ni de l'autre beurre qui est conseillé à la place. J'ai utilisé du beurre normal (et même pire : du beurre premier prix!) et c'est sans doute en partie ce qui m'a causé quelques problèmes...

- D'après ce que j'ai compris la farine que j'utilise habituellement est de la T45 (mais ce n'est pas écrit sur le paquet) et il n'y a au Colruyt que de la farine fermentante, de la farine pour pain (aussi avec levure) et une autre farine que je pense être de la T55 mais je ne suis pas sûre... Donc j'ai décidé de ne pas me prendre la tête et d'utiliser ma farine habituelle, de toute façon je n'ai déjà pas le bon beurre alors tant qu'à faire...

- Je n'ai pas mis de vinaigre parce que je comptais faire la pâte en une journée et la manger le soir-même.

La réalisation

- Ma première détrempe ressemblait à une motte de beurre, sans doute à cause de mon beurre premier prix, et comme cette détrempe est à l'extérieur, ben ma pâte feuilletée ressemblait à une grosse motte de beurre. Heureusement j'ai eu le bon sens de prendre directement 2 feuilles de papier sulfurisé pour l'étaler, sinon je serais sans doute encore en train de nettoyer mon rouleau à pâtisserie... Le problème c'est que mes 2 feuilles étaient trop courtes pour pouvoir avoir un rectangle 3 fois plus long que large, il était seulement 2 fois plus long que large. Pour le premier tour, ça ne me paraissait pas assez long pour faire un tour portefeuille donc j'ai fait un tour normal. Pour les 2 suivants j'ai fait des tours portefeuille, finalement ça allait bien. Et puis j'ai fait un dernier tour normal parce que je commençais à trouver ça amusant et qu'il me semblait que la texture de la pâte s'améliorait légèrement à chaque tour.

- Mercotte semble trouver extrêmement important de mettre le pli toujours du même côté. C'est apparemment une lubie qui se transmet de bouche de pâtissier à oreille de pâtissier depuis des générations. Mais bon, vous savez qu'on ne fait pas gober ça comme ça à un ingénieur et il ne faut pas une minute de réflexion pour comprendre que le côté de la pliure n'a absolument aucune importance. Et une fois lancée dans ma pâte j'avais d'autres soucis que le côté de la pliure, je n'y ai plus du tout pensé. Comme j'ai finalement fait 4 tours il n'y a qu'une chance sur 8 pour que je l'aie mise chaque fois du même côté.

- Avec ma pâte j'ai fait des feuilletés apéritif, je voulais faire des torsades mais comme ma pâte était très collante j'ai préféré faire le moins de manipulations possibles donc j'ai tartiné une moitié avec une sorte de tapenade de tomates puis j'ai plié l'autre moitié dessus et j'ai coupé en bandes. Et je n'ai pas su l'étaler très fin, de nouveau à cause de la taille de mon papier sulfurisé (j'aurais pu l'étaler en 2 fois mais à ce stade j'en avais un peu marre).

Le résultat

Après le deuxième tour je galérais tellement avec ma motte de beurre que j'ai envoyé Gilles au match acheter une pâte feuilletée Herta, histoire d'être sûre d'avoir quelque chose à servir à nos invités. Et puis j'ai quand-même fini ma pâte mais en l'enfournant je me demandais si ce serait comestible...
Et finalement, après 15 minutes de cuisson :



Magnifique!
Effectivement ça n'a rien à voir avec celle du commerce, la photo ne lui rend pas du tout justice, le feuilletage était incroyable! C'est délicieux mais le goût de beurre est très très présent, peut-être même un peu trop, c'est quand-même assez lourd en fait...
Je trouve ça triste que j'aie mangé tellement de soi-disant pâtes feuilletées industrielles et insipides que le goût de la vraie pâte feuilletée au beurre me semble bizarre. Mais je suis enchantée et je vais en refaire, c'est sûr!

Le prochain essai

Ma pâte feuilletée était délicieuse et je veux en refaire, mais cette recette avec ce beurre ça ne va pas. Donc pour la prochaine fois soit je trouve du beurre de tourage (je vais aller voir au Makro, à mon avis le seul espoir) soit j'essaie une pâte feuilletée classique, avec le beurre à l'intérieur. J'ai même une petite idée : reprendre exactement la même recette mais en inversant les détrempes. Une pâte feuilletée inversée inversée en fait!

La suite au prochain épisode.

lundi 10 mars 2014

Astuce : la chapelure japonaise

Vous avez certainement déjà entendu parler du panko, appelé aussi la chapelure japonaise. Dernièrement j'ai fait quelques fois du poulet pané et des cordons bleus, un peu fastidieux à faire mais super bons, et j'ai essayé de remplacer la chapelure classique (càd achetée toute faite, je ne la fais pas moi-même) par du panko. J'ai fait le test avec du poulet pané.
Bonne nouvelle, on en trouve au Colruyt, mais pas au rayon farines et chapelure, il faut aller au rayon produits asiatiques (merci à la dame qui me l'a indiquée, je ne l'aurais jamais trouvée sinon).

La composition : (bon j'ai écrit ce billet en draft il y a des semaines en me disant que je le publierais quand j'aurais regardé les compositions mais je ne l'ai toujours pas fait donc tant pis, je publie) En gros d'après ce dont je me souviens, c'était assez simple et sans trucs chimiques suspects.

La préparation : le panko est composé de sorte de flocons, plus grands et plus légers que les grains de chapelure, ce qui le rend à mon avis un peu plus facile à utiliser. Avec la chapelure j'avais l'habitude de paner en passant les morceaux de poulet dans la farine, puis l'oeuf battu, la chapelure, puis de nouveau oeuf battu et chapelure. C'est assez long et crasse à faire mais ça donne un meilleur résultat. Pour mon premier essai avec le panko j'ai essayé des morceaux panés normalement et panés double.

La cuisson : je cuis les morceaux de poulet pané à la poêle avec pas mal de beurre, il n'y a pas de différence entre la chapelure et le panko.

La dégustation : victoire incontestable et à l'unanimité des juges pour le panko! Il donne une panure plus épaisse, plus moëlleuse et meilleure que la chapelure normale. Et les morceaux panés avec une seule couche sont déjà très bien donc il ne faut plus s'ennuyer à en faire 2.

Donc chez nous le panko est adopté et adieu la chapelure classique.

(cela dit, je suis sûre que de la vraie chapelure faite maison doit être encore meilleure mais je n'ai pas encore eu le courage d'en faire)

mercredi 18 décembre 2013

Super cake marbré

Je n'ai jamais été intéressée par la préparation d'un cake marbré parce que la petite paresseuse en moi n'aime pas l'idée de faire 2 pâtes pour obtenir un seul cake. Et puis c'est toujours la partie au chocolat qui est meilleure alors autant faire un cake au chocolat.

Mais quand j'ai vu celui-ci sur mon blog préféré, il m'a tout de suite tentée. En plus les 2 pâtes sont au vrai chocolat et quand je l'ai montré à Gilles il a été très enthousiaste (et il a directement eu l'idée d'utiliser 2 formes différentes, une pour chaque moitié de cake).

Donc ce week-end on a tenté la recette et voilà le résultat :



Bon ce n'est pas aussi bien que ce que j'avais espéré mais c'est quand-même cool. Et surtout c'est vraiment super bon, le noir goûte bien le chocolat (et n'est pas trop cuit) et le blanc est super möelleux. On pensait qu'on aurait au milieu du cake un tranche avec une étoile d'un côté et un coeur de l'autre mais Gilles a coupé juste à l'endroit de la transition!

Je n'ai cuit le premier cake que 40 minutes et le deuxième 35. J'ai utilisé du sucre normal (est-ce que ce qu'elle appelle du sucre blond c'est de la cassonnade blonde? J'avais la flemme de chercher donc j'ai mis du sucre normal). J'avais peur de ne pas avoir suffisamment de pâte blanche donc j'ai un peu augmenté les proportions (160-170 g au lieu de 140 pour la même quantité d'oeufs) et c'était encore un peu juste.

Le seul problème de cette recette c'est la vaisselle entre les 2 cakes, l'avantage c'est toutes les chutes de cake à grignoter! (j'ai aussi essayé de faire des cake pops avec mais ça a été un peu catastrophique)

En tout cas j'adore cette recette et j'ai demandé à papa Noël un moule à cake en silicone parce que beurrer un moule au XXIe siècle, c'est n'importe quoi.

jeudi 12 décembre 2013

Restaurant : L'Amandier

Je me suis dit récemment que ce serait une bonne idée de parler ici de restaurants. Gilles et moi on est toujours partants pour un petit resto et toujours prêts à en découvrir de nouveaux et je crois qu'on est pas les seuls. Donc voilà je propose de faire des posts sur les restos qu'on connaît et je vais commencer avec L'Amandier, à Genval, essayé récemment à l'occasion de l'anniversaire de Patrice.

C'est un restaurant français, calme, joli, élégant, un peu chic (bon à part le menu présenté sur une feuille de papier pliée en cocotte! Très mauvaise idée.) mais pas guindé. Je voulais donner mon impression sur chaque plat de notre menu mais je vois que le menu a changé donc je ne retrouve plus l'intitulé exact de ce que nous avons mangé. Bon je vais essayer de m'en souvenir mais ce sera moins précis.

Nous avons pris le menu quintessence, à 70€ sans vin et 101€ avec.

La première entrée : une association classique de saumon fumé, crevettes grises et avocat, il y avait aussi une sorte d'espuma à la bergamote et d'autres petites choses. C'était très bon et très intéressant, frais et plein de saveurs différentes, on a beaucoup aimé. Comme Nanh et Pat l'avaient lu dans des critiques sur internet, ils ont la main très légère sur les épices et moi j'ai vraiment adoré ça, on retrouve le goût des bons produits sans être agressé par l'assaisonnement. Et rien n'est jamais trop salé, le bonheur.

La deuxième entrée : une grosse saint-jacques avec une mousse de foie gras, une crème de chataîgne et un peu de lard grillé. J'ai rarement, très très rarement, mangé quelque chose d'aussi bon! L'association était juste parfaite et c'était incroyablement délicieux. Je crois qu'à chaque bouchée j'ai dit "Mmmmmmmh c'est trooooooop boooooooon". La mousse de foie gras est très chouette aussi parce que ça donne le bon goût du foie gras sans son côté écoeurant.

La troisième entrée : une langoustine avec une vinaigrette à l'aneth et une petite gaufre à l'aneth. La gaufre était sucrée, ce qui était surprenant mais plutôt bon. C'est la seule fois où ils n'ont pas réussi l'assaisonnement : il y avait trop d'aneth, on ne goûtait que ça. Mais c'était pas mal quand-même.

La quatrième entrée (ou le premier plat?) : des cuisses de grenouilles avec du quinoa et une émulsion verte, je ne sais plus à quoi. Un plat très doux, même très légèrement sucré, qui manquait peut-être un peu de peps mais que j'ai trouvé très bon. C'est aussi parce que j'adore le quinoa et je n'en mange presque jamais... Les garçons ont un peu moins aimé ce plat d'ailleurs.

Le plat : un filet de biche avec une sauce aux agrumes et des légumes d'automne. Clairement le moins bon plat de la soirée. La biche était mal cuite, sèche et un peu brûlée, la sauce était bonne mais très banale et à part les champignons des bois, délicieux, les autres accompagnements n'étaient pas terribles. Je pense qu'on a tous été déçu par ce plat.

Le pré dessert : là je me souviens d'une mousse au chocolat blanc mais je ne sais plus ce qu'il y avait d'autre. C'était plutôt bon mais apparemment ça ne m'a pas vraiment marquée...

Le premier dessert : des cannelloni de mangue avec d'autres fruits, du sucre qui pétille et d'autres trucs. Simple mais bon et frais.

Le deuxième dessert : une forêt noire revisitée. La mousse au chocolat et les morceaux de chocolat étaient très bons mais la génoise trop sèche et fade. J'ai détesté la praline surprise au thé mais le sorbet à la cerise était très bon (alors que je n'aime pas le sorbet en général).

Les mignardises : bonnes sans plus mais ce qui était chouette c'est qu'ils viennent avec le chariot et on peut chacun choisir celles qu'on veut.

Les vins : les autres ont pris le menu avec vins et ils ne les ont pas trouvés terribles. Je pense qu'on s'attend à beaucoup mieux dans ce genre de restaurant.


Bon quand je vois tout ce que j'ai écrit (et donc tout ce qu'on a mangé) (mais les assiettes sont petites, on a tout mangé sans problème) je dirais que dans l'ensemble le rapport qualité-prix est intéressant. On est resté un peu sceptique à cause de la biche et de la différence de qualité des différents plats mais on a quand-même très bien mangé.

Moi j'y serais retournée rien que pour cette entrée avec la saint-jacques mais je vois qu'elle n'est plus au menu... J'espère qu'ils vont la remettre un jour!

dimanche 10 novembre 2013

soupe de cefeuil

ingrédients:

- 2 petits oignons
- 2 petites pdt
- 1 courgette
- un énorme botte de cerfeuil

faire revenir oignon, ajouter la courgette et les pdt coupes en cubes (des gros pour les courgettes, des tout petits pour les pdt), faire revenir 3-5 min. Ajouter 1L d'eau, un cube de bouillon de poule (non dégraissé). Faire bouillir 10 bonnes minutes. Rajouter le cerfeuil lavé et coupé (je prends toute le botte et je l'émince avec un grand couteau). Laisser encore cuire 10-15 min, passer au mixer (j'utilise un vrai robot mixer pas un mix-soupe parce que je trouve la soupe moins lisse au mix-soupe). Saler et poivrer si nécessaire.

Je trouve le cerfeuil au marche surtout en Octobre/Novembre, c'est donc pil poil comme soupe d'automne

lundi 4 novembre 2013

la puree de celeri rave qui tue!

J'ai toujours eu dans l'idée que la purée de céleri rave est un vrai délice. Mais chaque fois que j'en faisais, ça n’était pas aussi bon que dans mon souvenir. J'ai enfin trouvé la bonne recette! je n'ai jamais mange de si bonne purée de céleri rave. Tellement bonne qu'il n'est même pas nécessaire d'ajouter de pomme de terre.

ingrédients:
- un gros céleri rave
- deux pommes de terres, max trois si elles sont vraiment petites
- un peu de jus de citron pour que le celeri rave ne brunisse pas
- 200 ml de lait très chaud
- 50 gr de beurre pour ceux qui ne font pas régime
- un peu d'ail écrase, pas trop
- sel, noix muscade (quand je mets de la noix muscade, je ne poivre pas, mais c'est un choix)

Eplucher et couper le céleri rave en cubes, éplucher le pdt,les laisser entières. Faire cuire le tout dans de l'eau bouillante avec un peu de jus de citron jusqu'à ce que le céleri soit bien tendre (40-60 min?). Egoutter, remettre les pdt dans la casserole. Mettre le céleri rave dans un mixer, ajouter le lait chaud, l'ail, le beurre, sel, noix muscade, mixer jusqu'à ce que ça soit bien lisse. Je recommande de goûter ici pour être certain de vouloir ajouter les pdt... si apres avoir gouter vous voulez des pdt, les écraser dans la casserole (elles ne supportent pas le mixer) et rajouter la purée de céleri rave par dessus, bien mélanger.

vous m'en direz des nouvelles!
j'ai congeler le reste, je vous dirai plus tard si c'est tjs bon quand on dégèle...

jeudi 24 octobre 2013

Cookies sandwiches tout chocolat

Bon, oubliez la recette de cookies que je viens de poster, elle est complètement ridicule comparée à celle-ci : des cookies au chocolat aux pépites de chocolat et fourrés au chocolat!

J'ai presque suivi la recette à la lettre (juste 2-3 petites modifications pour la mettre à mon goût) et je n'ai mis que 100 g de pépites, ça me semblait assez. Je n'ai pas utilisé de poche à douille parce que ma pâte était trop dure, j'ai fait des petits tas de pâtes à la cuillère, les cookies étaient irréguliers mais ils étaient ok. Et du coup la recette est assez facile et rapide.
Ma ganache était un peu trop dure à température ambiante alors je l'ai mise dans le four encore chaud (mais ouvert) pendant que les cookies refroidissaient.

Ces cookies sont très très forts en chocolat mais ils sont fantastiquement bons, je vous les recommande vraiment et d'ailleurs je vais en refaire ce week-end (et je ferai une photo).

Et voilà la photo :



Remarquez que ma ganache est bien brillante alors que je l'ai faite, contre toutes les règles de l'art, en faisant bouillir la crème (horreur) et en la versant d'un seul coup (malheur) sur le chocolat et le beurre en même temps (damnation).

mercredi 9 octobre 2013

Cookies aux pépites de chocolat

J'ai longtemps cru que les cookies c'était difficile à faire. Un jour je suis tombée sur une recette sur internet qui ne contenait pas de levure et j'ai essayé (la levure me faisait peur, je ne sais pas pourquoi). C'était complètement raté (et tout plat bien sûr) mais ça m'a motivée à réessayer, à chercher d'autres recettes, et j'ai fini par bidouiller une recette pas mal, avec levure finalement.

C'est très facile à faire, il faut juste un peu de temps pour que les ingrédients se mélangent bien. Pour les pépites j'achète du chocolat déjà en pépites. Beaucoup de recettes indiquent d'ajouter les pépites en dernier mais c'est plus facile de les ajouter avant la farine.

Ingrédients
- 100 g de beurre à température ambiante
- 150 g  de cassonade blonde
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 oeuf
- 150 g de pépites de chocolat
- 200 g de farine
- 1/2 sachet de levure chimique

Préparation
Mettre le beurre et les sucres dans un saladier et bien mélanger (je mélange avec une fourchette). Ajouter les ingrédients un par un dans l'ordre ci-dessus (sauf la farine et la levure à ajouter en même temps) en mélangeant bien chaque fois.
Faire des boules avec environ une cuillère à soupe de pâte, les aplatir un peu et les disposer sur un silpat.
Faire cuire 17 minutes à 160°. Laisser refroidir 10 minutes puis les manger ou les ranger dans une boîte fermée.

Ils sont meilleurs quand ils sont encore chauds et en refroidissant ils prennent une texture légèrement sableuse, très bons mais pas du tout "chewy". J'aimerais bien d'ailleurs trouver un jour une recette de cookies chewy.

jeudi 30 mai 2013

Tout sur la pizza

Depuis que j'ai suivi le super cours de cuisine sur les pizzas chez mmmmh, je fais des pizzas à la moindre occasion et même, et surtout, quand il n'y a pas d'occasion. Je n'ai plus acheté de pâte à pizza toute prête depuis et je n'en achèterai plus jamais, vive la pâte à pizza maison!

Je pense que mmmmh ne m'en voudra pas trop de dévoiler leur recette ici puisqu'elle est disponible gratuitement sur leur site. Et puis avec nos 4 235 598 lecteurs par jour ça leur fera une bonne pub.

Au cours on avait fait la pâte dans un robot, moi je n'en ai pas donc je le fais à la main et ça va très bien, ça ne pose vraiment pas de problème.
(Mise à jour : étant maintenant l'heureuse propriétaire d'un joli robot, je fais ma pâte à pizza dedans et c'est encore plus facile, surtout je n'ai plus une grosse boule de pâte au bout de chaque doigt après l'avoir mélangée...)

La préparation de la pâte

Ingrédients
- 500 g de farine
- 60 g d'huile d'olive
- 220 g d'eau tiède
- 10 g de levure sèche
- 7 g de sel
- 10 g de sucre

Préparation
Mettre la levure, le sel et le sucre dans l'eau, bien mélanger avec un petit fouet. Mélanger la farine et l'huile d'olive dans un robot ou dans un saladier à la main. (le prof avait dit de mélanger jusqu'à une consistance de sable, ce qui me laisse un peu perplexe puisque la farine a déjà la consistance du sable, mais bon c'est pas grave, il faut juste mélanger un peu)

Ensuite ajouter le premier mélange au deuxième et continuer à mélanger dans le saladier jusqu'à pouvoir faire plus ou moins une boule avec la pâte. Mettre cette boule sur le plan de travail et la pétrir. Il ne faut pas trop la pétrir "pour qu'elle ne devienne pas trop élastique". Je ne comprends pas ça à 100% non plus mais en gros il ne faut pas beaucoup pétrir, 1 minute pas plus.
(Mise à jour : ce week-end ma pâté était un peu élastique et je l'ai trouvée plus difficile à étaler, donc il ne faut vraiment pas trop pétrir, juste assez pour pouvoir faire une belle boule de pâte.)

Mettre la boule de pâte, un peu aplatie, sur une grande assiette, l'inciser en 4, couvrir de papier film et laisser lever. La pâte doit environ doubler de volume, ça ne prend qu'une trentaine de minute sur un radiateur bien chaud, sinon il faut une petite heure à température ambiante ou le mieux c'est de la laisser monter pendant que vous prenez l'apéro. La pâte doit en tout cas être à l'abri des courants d'air et des attaques du chat, si vous en avez un.

La pâte peut se conserver plusieurs jours au frigo ou bien être congelée.

La garniture et la cuisson

Avec cette pâte on peut faire des pizzas à croûte fine ou épaisse. Pour la croûte fine il faudra l'abaisser au rouleau sur un plan de travail fariné et la cuire dans un four qui monte à 250-300°, ce que ne fait naturellement pas le mien donc je fais des pizzas à fond épais et ça tombe bien ce sont celles que je préfère.

Donc, pour le fond épais, il faut préchauffer le four à 220° et étaler la pâte directement sur la plaque du four sur un peu d'huile d'olive. On l'étale en la poussant avec les doigt jusqu'à une épaisseur d'environ 1 ou 2 cm. Moi je prends la moitié de la pâte pour faire une grande pizza pour 2 personnes.

Ingrédients
- coulis de tomates (nature ou cuisiné)
- mozarella (au lait de vache ou di buffala)
- garnitures au choix

Une chose importante, pour que la pâte cuise bien il ne faut pas mettre trop d'ingrédients dessus et surtout pas trop de trucs mouillés. Le coulis de tomate j'en mets seulement 3-4 cuillères sur la grande pizza, il n'en faut vraiment pas beaucoup. Il faut privilégier les ingrédients qui ne rendront pas trop d'eau et ne pas exagérer les quantités.

Si vous mettez de la mozarella di buffala il vaut mieux ne pas la cuire (elle rendrait trop d'eau) mais la mettre sur la pizza après la cuisson. Quant à la mozarella au lait de vache, on la met en fin de cuisson.

Préparation
Une fois la pizza garnie (sans mozarella) la mettre au four 10 minutes, puis ajouter la mozarella (sauf si c'est de la buffala, si vous suivez) et remettre au four 5 minutes. La pizza est cuite si lorsqu'on la soulève au bord elle se soulève jusqu'au milieu.

Voilà, bon appétit!

jeudi 29 novembre 2012

potimarron farci


Une fois par un je fais un potiron farci.C'est pratique avec des invites car on peut tout preparer a l'avance et laisser cuire tranquilement quand les invites sont la.

ingredients:

- un Potiron ou  1/2 Potimarron (cette annee ils etaient petits alors j'en ai fait deux pour 6 personnes)
- de 1.2-1.5 kgs viande hachee (porc/ veau ou porc/boeuf prepare)
- 1-2 courgettes
- 3-5 carottes (ca depend de la taille)
- 1-2 poivrons
- 2-3 pommes
- concentre de tomates
- 2 oignons
- ail emince
- noix de muscade
- curcummin
- cannelle


Couper un chapeau au potiron, vider les pepins mais laisser la chaire dans le potiron.Remettre le chapeau et faire cuire 30-45 min au four a 140-150 degres. Pendant ce temps, couper tous les legumes et les pommes en petit morceaux (assez petits en fait) et les melanger  a la viande hachee crue avec les epices. Mettre la farce dans le potiron pre-cuit et remttre au four a 150-170 degres jusqu'a ce que toute la farce soit cuite (1h/1h30).
Au moment de servir, racler la chair du potiron avec chaque portion de farce. J'accompagne avec du riz et du fromage rape




jeudi 1 novembre 2012

Le gâteau au chocolat pas cuit

Non non ne partez pas, c'est un gâteau tout ce qu'il y a de normal, tout gentil et tout à fait cuit!
Je l'appelle comme ça parce qu'un jour quand j'ai demandé à Gilles quel gâteau au chocolat il voulait que je fasse, il m'a répondu "Le pas cuit". Je suppose qu'il l'a appelé comme ça parce que sa texture est beaucoup plus dense que le gâteau de Metz que je faisais habituellement et donc donne cette impression de "pas cuit".

J'aime bien faire ce gâteau la veille et le mettre au frigo, il ne gonfle pas beaucoup à la cuisson et le lendemain il est assez dense et compact mais fondant et crémeux, pour les amateurs de bon chocolat!
Il est aussi bon le jour-même (comme Pat le préférait d'ailleurs) où il a plus une texture de brownie, plus moelleux et un peu plus léger.

Pour fondre le chocolat j'utilise toujours la même méthode : faire chauffer une petite casserole d'eau, quand elle bout la retirer du feu et mettre dessus le bol contenant le chocolat (sans que le fond ne touche l'eau). Je le laisse 2-3 minutes sans y toucher puis je mélange pour que ça fonde bien. C'est une méthode que je trouve simple et efficace, mais vous pouvez faire fondre votre chocolat comme vous voulez.
Et pour le chocolat j'utilise toujours du Côte d'or, notre préféré.

Ingrédients
- 200 g de chocolat noir
- 5 oeufs
- 170 g de beurre
- 150 g de sucre
- 1 c à soupe bombée de farine

Préparation
Faire fondre le beurre et le chocolat. Ajouter le sucre puis les oeufs un par un en mélangeant bien et enfin la farine.
Mettre dans un moule et au four à 180° pour 20 minutes. Il ne doit pas être trop cuit et un couteau planté dedans ne doit pas ressortir 100% sec (je ne vérifie pas parce que par habitude je vois s'il est bien cuit mais je pense bien qu'il ne serait pas 100% sec).

Je n'ai pas de photo mais il vous suffit d'imaginer un simple bon gâteau au chocolat, pas très épais.

dimanche 30 septembre 2012

Tarte kefta tomates

L'autre jour on a mangé une tarte kefta tomates de chez Françoise, tout le monde a trouvé ça super bon et j'ai eu envie d'essayer de refaire une tarte du même genre. C'est une tarte composée d'une couche de viande hachée épicée couverte de demi tomates confites.

Je me suis dit que pour la viande je pourrais prendre de la simple viande hachée déjà assaisonnée et ajouter quelques épices un peu orientales. Comme la viande me paraissait un peu croustillante j'ai ajouté de la poudre d'amande au-dessus mais ça n'a pas fonctionné, peut-être parce que ma viande était trop grasse, la prochaine fois je n'en mettrai pas. Pour les tomates confites j'ai essayé de simplement les cuire longtemps à température moyenne.

Je me doute bien qu'il n'y a pas de porc dans la kefta mais le seul haché qui n'en contient pas au Colruyt est le haché de boeuf simple, qui aurait été un peu trop sec, donc j'ai pris mon porc-boeuf habituel. Ce n'est pas très conventionnel mais ça fonctionne.

Je pensais faire une tarte inspirée de celle de Françoise, qui y ressemblerait vaguement de loin, mais finalement c'était très proche et c'était très très bon.

Ingrédients
- 1 pâte feuilletée
- 400 g de haché porc-boeuf
- 4 tomates
- 1 petit oignon
- mélange d'épices italiennes
- cumin, gingembre (en poudre), cannelle, paprika, raz-el-hanout

Préparation
Couper les tomates en 2, les épépiner, les mettre dans un plat face coupée au-dessus et saupoudrer d'un peu de sucre et d'épices italiennes. Mettre au four à 140° pendant une heure. Mes tomates étaient un peu dures donc avec des tomates plus mûres il faudra peut-être moins longtemps.
Émincer finement l'oignon et le cuire à la poêle. Mélanger la viande crue avec l'oignon et les épices.
Mettre la pâte dans un moule, couvrir le fond de viande sans trop tasser et mettre les tomate dessus, toujours face coupée vers le haut et après avoir enlevé le jus qu'elles ont rendu.
Mettre au four à 180° pour 20-30 minutes.

Servir bien chaud (quand ça refroidit c'est moins bon).

mardi 25 septembre 2012

Croque-monsieur spécial gratiné

C'est une recette de mon livre du Comme chez soi : Le coeur gourmand de la Belgique.
C'est un très beau livre de cuisine qui est, à mon avis, tout ce qu'un livre de cuisine devrait être, avec :
  • Une belle introduction sur le restaurant, son histoire, ses traditions et les gens qui y travaillent ;
  • Une section au début avec des recettes basiques : sauces, fonds, crèmes, pâtes à tarte ou à choux... 
  • Disséminées dans le livre des présentations de divers produits belges : les crevettes grises, les jets de houblon, le coucou de Malines, la trappiste d'Orval...
  • Les recettes, expliquées très très clairement, je pense qu'ils ont dû relire et rerelire ces recettes des tonnes de fois pour qu'elles soient toutes parfaites. Malheureusement elles ne sont pas toutes illustrées, sans doute parce qu'il y en a vraiment beaucoup ;
  • Un glossaire des termes de cuisine.

Bon c'est un livre de cuisine de luxe et les recettes ne sont pas vraiment votre popotte de tous les jours... J'avoue que je n'ai réalisé que 2 recettes de ce livre (plus pas mal des recettes basiques), mais quand je serai grande je me lancerai peut-être dans la mêlée croquante de langoustines aux truffes fraîches et aux asperges vertes ou les côtelettes de concassé de pigeon au céleri-rave et au vinaigre traditionnel de Modène... Miam...

Donc là je vous propose juste un croque-monsieur mais un croque-monsieur "revisité" comme ils disent dans les émissions de télé-réalité, sauf qu'ici ça ne veut pas dire "massacré et servi en portion minuscule en forme de tableau surréaliste" (et qu'on ne le vous servira pas en pleurant) (j'aime pas Masterchef).

On a divisé les ingrédients de la recette par 2 et on a fait 5 toasts et demi, ce qui est légèrement trop pour 2, mais ça ne nous a pas empêchés de tout manger.

Ingrédients
- 250 g  de fromage Nazareth
- 150 g de jambon cuit
- 2 oeufs
- 1 dl de crème liquide
- poivre et muscade
- tranches de pain

Préparation
Demander à Gilles de râper le fromage. Couper le jambon en petits carrés et mélanger tous les ingrédients.
Griller le pain (pas trop) et tartiner une épaisse couche du mélange sur les tranches puis mettre au four 12 minutes à 180° et ensuite 1 minute sur grill.

 
C'est plus joli en vrai et c'est très bon.

mardi 18 septembre 2012

Quiche aux poireaux

Parfois il faut savoir être raisonnable et ne pas mettre de Boursin dans une quiche aux poireaux.

C'était très dur mais on y est arrivé, la preuve :


Donc juste des poireaux et quelques lardons, c'est très bon aussi et ça change (enfin changer du Boursin, je me demande bien à quoi ça peut bien servir).

samedi 15 septembre 2012

Poivrons farcis aux pâtes graisse

"Tu écriras bien pâtes graisse" m'a rappelé Gilles quand j'ai pris la photo du plat.
Il s'agit bien de pâtes grecques mais le plat étant légèrement gras, on l'a baptisé poivrons farcis aux pâtes graisse. Et on ne le fait pas souvent pour préserver nos pauvres petites artères mais c'est super bon!
"Et finalement c'est pas si gras que ça" a aussi dit Gilles.

Je fais ce plat avec 2 poivrons et je mets l'excédent de farce autour mais vous pouvez aussi farcir 3 poivrons ou faire moins de farce. Et pour une version un peu moins grasse, ne pas mettre de fromage au-dessus.
Le gras vient principalement du haché utilisé donc on pourrait aussi essayer avec une autre viande, de l'agneau par exemple, mais ça ne se trouve pas facilement de l'agneau haché?

Bon, trève de gras, voici la recette :

Ingrédients
- 300 g de haché porc-boeuf assaisonné
- 100 g  de pâtes grecques
- 2 poivrons
- 1 oignon
- 1 petite boîte de concentré de tomates
- de l'emmental râpé

Préparation
Mettre chauffer l'eau pour cuire les pâtes.
Eplucher les poivrons, les couper en 2 et les mettre au four à 180° le temps de préparer le reste. Emincer l'oignon, le faire revenir dans une poêle puis ajouter la viande et le concentré de tomates, bien mélanger jusqu'à ce que ce soit cuit.
Là les pâtes devraient être cuites, les mélanger avec la viande, en farcir les poivrons, ajouter du fromage au-dessus et mettre au four 10-15 minutes.


Avant je mettais aussi de l'ail mais je trouve que ça n'apportait pas grand chose donc je n'en mets plus. Je ne mets pas non plus d'autre épice, l'aissaisonnement de la viande est suffisant.

mardi 11 septembre 2012

Torsades au parmesan

Ce week-end on a essayé une nouvelle recette de crasses apéritives qui nous ont totalement convaincus : des torsades de pâte feuilletée au parmesan. C'est un recette qui semble un peu banale, que j'avais prévu de faire parce que j'avais justement un bloc de parmesan et que je voulais un truc vite prêt. Au final ça n'a pas été vite prêt (c'est que c'est du chipotage en fait de torsader tout ces trucs) mais c'était étonnamment bon, une excellente surprise!

Comme j'avais acheté 2 pâtes feuilletées et que samedi soir je n'ai pas eu le temps de faire les 2, on en a refait dimanche et j'ai pu améliorer un peu la recette.

Ingrédients
- une pâte feuilletée
- du parmesan râpé
- un peu de lait (ou de beurre fondu mais comme ça va bien avec du lait ce serait bête de s'enfiler des calories pour rien)
- poivre, paprika et épices italiennes (un mélange tout prêt)

Préparation
Badigeonner la pâte feuilletée de lait, mettre du parmesan et les épices sur une moitie puis rabattre l'autre moitié dessus et appuyer un peu pour essayer que ça colle ensemble (si vous arrivez à ce que ça colle, dites-moi comment vous avez fait...). Remettre du lait et du parmesan sur la demi pâte feuilletée qui vous fait maintenant face (heu c'est clair?).
Découper en bandelettes puis les torsader et les mettre sur un silpat.
Cuire 12 minutes à 180° (celles de la grille du dessus seront cuites et celles de la grille du dessous finiront de cuire pendant que vous dégusterez les premières).



Je pense essayer une prochaine fois avec de l'emmental parce qu'on en a toujours à la maison, contrairement au parmesan. Et peut-être un peu de Boursin? Et du jambon?
Ah mince, ça me rappelle quelque chose.